Je veux aller au boulot à cheval !
Tout cavalier passionné voudrait avoir des chevaux dans sa vie quotidienne, du matin au soir, pas seulement pour aller les monter dans un centre équestre, en randonnée ou en concours. Le groupe Facebook « Et pourquoi ne pas aller au boulot à cheval ? » propose carrément de remplacer les voitures, métros, bus et autres RER par des équidés.
Ne serait-ce pas la grande classe d’arriver le matin, devant ses collègues, avec sa monture ? Mieux que dans un Western ! Mais comme le signale Xavier : « L’utilisation des équidés pourrait être une alternative écologique dans nos sociétés. Cependant, il faudrait une participation importante de l’État. La création d’infrastructures spécialement adaptés pour le chevaux sont nécessaires, mais très coûteuses. » Pour l’instant, aller en cours ou au boulot à cheval reste bien de l’ordre de l’utopie.
Voici l’avant-goût d’un monde où les chevaux seraient omniprésents :
Horses – More amazing video clips are a click away
Près de Nancy toutefois, les enfants vont à l’école dans une calèche tirée par des chevaux de trait. Non ce n’est pas une blague ! Regardez par vous-même, l’Hippobus, n’est-ce pas génial ?
Les initiatives pour rendre le cheval utile dans nos modes de vie citadins se multiplient. En 2008, un partenariat a été signé entre les Haras Nationaux et SITA (filiale de Suez, spécialiste des déchets et de la propreté) pour la collecte et le ramasse des ordures ménagères dans 70 villes de France. Aujourd’hui, les équipes sont prêtes à travailler ! Alors si vous allez à Trouville par exemple (Calvados), ne vous étonnez pas de retrouver nos charmants compagnons en train d’aider à ramasser les feuilles mortes.
Dans le même ordre d’idées, l’association Equiterra milite pour la réhabilitation des chevaux de traits dans nos villes et propose même des diagnostiques environnementaux : le cheval est à la fois économique et écologique.
Quels avantages pour les villes ?
- Les cheval coûte moins cher
La nourriture, les soins, l’hébergement des chevaux sont moins onéreux que l’entretien des voitures et des machines (pour lesquelles les fabricants prennent des marges folles sur les pièces et la main d’œuvre).
- Le cheval n’est pas polluant
Avec l’arrivée de la taxe carbone, il est possible de faire encore plus d’économies grâce aux chevaux. « Utiliser un cheval pour le ramassage d’ordures à la place d’un camion permet d’enregistrer un gain de carbone de 35 %. Un gain qui pourrait monter à 40 % pour la tonte des espaces verts, et même à 90 % pour les activités de maraîchage » dixit Le Figaro.
- Le cheval est efficace
« Je collecte justement le verre… et je ramasse 200 tonnes à la semaine sur à peu près 1000 kms… On est loin du compte de ce que vous pouvez faire avec vos chevaux ! » s’exclame Didier. N’en déplaise aux détracteurs, la tournée du cheval n’est pas plus longue qu’en véhicule. Le temps de passer par les petites rues, au petit trot s’il faut (14km/h en moyenne) et le tour est joué. En revanche, la zone couverte ne sera pas la même : le cheval est adapté au quartier, à la petite agglomération, au parc qui nécessite que l’on préserve sa tranquilité. On ne parle pas des grandes distances de transport jusqu’aux usines. A-t-on besoin d’une Porshe pour ramasser les feuilles ou le verre collecté ?
- Le cheval est beau
Les badauds de tous âges s’émerveillent à son passage. Le cheval offre un sentiment de nostalgie (il était un temps où les Laiteries parisiennes livraient le lait à cheval) et facilite le contact. C’est le cas pour la Police montée qui peut ainsi vaquer à ses activités de prévention avec de meilleurs résultats. Même les flics ont l’air sympa à cheval !

Photo prise dans le quinzième arrondissement de Paris, en Janvier 2008 – Source : Blog de Nicolas
Une évolution qui apporte plus d’avantages que d’inconvénients
Mais on oublie que l’utilisation du cheval pour des tâches courantes nécessite un savoir-faire technique qui aujourd’hui n’est pas aussi répandu que le permis de conduire ! Débourrer, monter, équiper, soigner les chevaux, entretenir le matériel, faire la maréchalerie… Par conséquent, réintroduire le cheval en ville doit faire appel soit à des professionnels (comme les Haras, les élevages privés ou centres équestres), soit à des investissements en formation sur les métiers du cheval. L’aménagement des voies peut aussi poser problème aux villes à forte circulation ; les coûts seront donc ceux de l’aménagement des infrastructures.
Le retour du cheval n’est pas non plus un lobby anti-technologiste : il s’agit plutôt d’une réflexion sur notre qualité de vie et une façon de préserver cet animal, son capital génétique et historique, qui n’aurait pas survécu sans l’industrie de la boucherie. La viande de cheval, même si elle est appréciée par de nombreux connaisseurs, n’est plus vraiment en vogue aujourd’hui (je ferai un post sur la problématique de l’hippophagie un peu plus tard).
Malgré les révolutions industrielles, le cheval réussira-t-il à maintenir son titre de « plus noble conquête de l’homme« porté depuis des milliers d’années ?
19 octobre, 22 h 40 min
ok super cool on est au mois deux à vouloir bouger il n’y a plus qu’a crer la flncl (front de libération des nouveaux cavaliers libres) la phrases du jour c’est con d’être intelligent dans un monde de con j’ai du moi aussi me tromper de planete…..
18 février, 18 h 54 min
s est bien parce que les enfant pourons sans approcher car il y enn a boucoup qui on perd & tt…
mais s est pas bien pour les chevaux car avec les chevaux on c est tout comment sa fait & tt …
17 avril, 20 h 36 min
moi aussi j aime les chevux
29 janvier, 21 h 48 min
sa deré bien qu’il inplante cette idée dans toute les ville,mais elasse avnt que sa arrive on sera mort mdr
22 juin, 8 h 25 min
Ce serait vraiment super. J’ai adoré la vidéo, puis-je la « chiper » pour mon blog ?
et sans doute pas irréalisable, (je reviens à ma première phrase), faut juste y réfléchir sérieusement, remettre au goût du jour la monte en amazone, (parce que à califourchon en jupe… c’est pas le pied !) et l’apprentissage de l’attelage, tout le monde ne peut pas monter à cheval. C’est toute une réflexion aussi sur la ville…
Voilà une idée qui va nous occuper quelques années !!!
25 août, 12 h 19 min
Moi j’aime bien le bruit des sabots de chevaux sur la chaussée… un charme surannée…
17 décembre, 14 h 49 min
c’est une bonne idée le cheval pour aller au collège mais dans ce cas je devrais partir à 6h du mat au lieu de sept h, donc me lever à 4h45 …
Mais j’aimerai bien avoir un cheval !